Du rififi chez les femmes

 

  • Broché: 260 pages
  • Editeur : Plon (1 juillet 2010)
  • Collection : Noir Rétro
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2259212166
  • ISBN-13: 978-2259212168

Le mot de l’éditeur

"Vicky de Berlin", la belle michetonneuse, tient le Ration K, bar à filles de Bruxelles. Les frères Napos, propriétaires du Vertige décidé de racketter tous les bars de la ville. Affrontement entre tenancières et tapineuses, entre caïds et faussaires. Le "beau Marcel", chargé de l'affaire des faux talbins, devra orchestrer les rivalités entre deux clans, les affaires de filles, de territoires qui ne font pas bon ménage.

L’histoire

Vic n’a pas eu le pot de bien naître : papa colonel de l’armée allemande tué au front, maman emportée par la maladie… Quand, à l’heure où d’autres courent les boites, elle c’est un groupe de russes qui lui font la causette, cuisses écartées. Plus tard, ils seront remplacés par les G.I. Alors l’homme, elle n’en connait que le pire.

Beaucoup plus tard, on la retrouve taulière d’un bar à filles, à Bruxelles. Existence sans joie particulière, mais somme toute tranquille. Ce calme va être chamboulé par l’appétit de deux ritals, Louis le Napo et son frangin, Le Bug. Des affreux, ceux-là, déjà propriétaires de boites et qui en veulent une de plus. Dans ces cas là, on achète ou bien on prend. Eux, ils préfèrent prendre.

Vic sait se défendre, mais là elle peine. Parallèlement, un vieux pote à elle, Le Marquis, qui fait dans le faux talbin, prend contact : il a besoin d’un endroit sûr pour les planquer ; C’est Marcel, un qu’a connu Buenos Aires aux temps héroïques, qui s’en chargera. Pour Vic, Marcel est une révélation, son premier mec en somme.

Mais, quand on est engagé dans une affaire sérieuse et risquée, peut-on aussi vivre une  histoire d’amour ? Pas sûr, surtout quand les Napos s’invitent dans la partie.

Les élucubrations du bertrand

Est-ce le lieu dans lequel se déroule ce polar, Bruxelles, qui n’inspire pas vraiment ? Est-ce la construction plutôt laborieuse du style, comme un roman normal réécrit en argot ? Toujours est-il que le souffle ne passe pas, même si on se prend à souhaiter que Vic s’en sorte enfin, trouve un peu, et même beaucoup, de bonheur.

Que les personnages soient stéréotypés à l’excès n’est finalement pas si gênant : après tout, c’est un polar, et chacun doit y retrouver les codes habituels.

Un polar qui se laisse lire, qui passe plutôt agréablement le temps. Sans plus.

 

Le Rififi (Du rififi chez les hommes)

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